Emma vient à la maison avec Stéphane et son fils, pour déjeuner le jour de l'Aid. Du poisson grillé, des légumes, bien, discussion.
Vers le fin du repas, air important, femme d'affaire : Emma décroche son portable, appelle. Dialogue. je comprends que c'est Karim. Zeineb est-elle revenue? Non parce que normalement, Emma regarde sa montre, type femme d'affaire pas de temps à perdre, normalement elle a atterri, là, alors pourquoi elle appelle pas? Oui, c'est l'Aid et alors? Elle peut appeler, c'est la moindre des choses. Oui, c'est ça, que Karim essaie de l'appeler, parce que tout de même non mais.
Elle raccroche.
J'ai bien noté qu'elle se la jouait. ça m'agace ; d'un autre côté, je le trouve investie dans son projet. Je ne décode pas le jeu, je ne vois qu'un peu les airs importants, j'y crois, car je ne savais pas qu'on pouvait chercher à se donner de l'importance avec peu de choses, donc je suppose qu'Emma n'est pas et ne fait pas peu de chose, sinon il me faudrait le trouver ridicule, et elle est si sympa. je lui fais re marquer que l'Aid, c'est un peu comme Noël. Or, le jour de Noël, on n'est pas toujours hyper concentré pour appeler en dehors de la famille.
Air de plus en plus important. Emma ne mange pas de ce pain-là. Aid, Noël, pas d'histoire, on assume.
Mais elle n'en parle plus et ils s'en vont après le repas, en fin d'après-midi.
J'apprendrai la suite plus tard.
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